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Vidéo Co-labo

6 juin 2014

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Chers amis,

J’aimerais construire avec vous un fil directeur pour la vidéo que je réalise pour  la résidence Vidéo in vivo de Vidéographe et en faire une micro-collaboration. Le sujet guide de cette année est: le réchauffement.

L’idée c’est d’intégrer votre attitude face à une vidéo qui vous sécoue suivant l’une des thématiques suivantes: Politica / FIFA World Cup/ Planeta/ Freestyle. Pas besoin de jouer, j’aimerais juste vous voir regarder!

Je vous invite à m’envoyer cet autorportrait (son+image, avec la caméra en face de vous) de 30 secondes par dropbox ou wetransfer (lasuite@danielrodriguez.com) jusqu’à mercredi le 12 juin ou sur ce lien: http://danielrodriguez.com/upload/

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Le résultat sera montré chez Vidéographe le 13 juin à 19h (événement facebook), vous serez sur le générique en tant que collaborateur.

A+ et merci!

Petite description initiale:

Je souhaite profiter de cette opportunité pour réfléchir sur le réchauffement de la pensée, le rapport problématique entre cycles naturels et technologie, visant la production d’une vidéo de forme documentaire expérimentale qui parte d’une idée d’accélération par le numérique, pour explorer/exposer une possibilité de rafraichissement par le rituel-non- virtuel.

Start! – Alto relieve | Hauts-reliefs

12 octobre 2013

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Proyecto documental en desarrollo | disponible en francés y en inglés

VOTE IN CUBAN HAT!

Cuban

Alto relieve es un recorrido por las montañas colombianas buscando historias de vida ligadas de diferentes maneras por la Cordillera de los Andes en la región. La montaña se toma la palabra a través de la tradición oral rural y urbana, armando el discurso colectivo de un país devastado por la violencia y sostenido por la misma fuerza vital que la provoca.

La idea es que el paisaje emotivo permita articular voces y ritmos muy diferentes, que expongan una añoranza compartida: que esa belleza del paisaje corresponda a lo que llamamos paz. En contraste, la misma imagen recurrente podrá abrir un diálogo con abusos y frustraciones de las que se pueda hablar en un tono más pausado que el del agite diario.

Vote por este proyecto en el Cuban Hat  (link en francés o inglés) del Doc Circuit Montreal  , es el primer sondeo público del proyecto.

Para seguir de cerca la evolución de este proyecto afíliese a este blog o like al grupo facebook Hauts-reliefs.

Alto relieve ha sido seleccionado también para el taller de realización y diseño de proyecto en el Festival del film de la Montaña de Banff, al cual estaremos asistiendo a finales de octubre.

A mediados de octubre estaremos en Colombia en un viaje de investigación cuyos resultados esperamos mostrar el 19 de noviembre en el pitch público (La selección para exponer el proyecto depende de los votos alcanzados y la selección de un jurado de preselección).

Igualmente el proyecto espera desarrollar una plataforma on-line de participación internacional en la que otros realizadores – y demás posibles colaboradores – puedan aportar historias inspiradas en la montaña que construyan una visión colectiva de nuestra sociedad y los retos que enfrenta.  Es posible seguir esta iniciativa a través de la comunidad en  facebook, la página de este proyecto o en este blog.

Aqui algunas referencias que han motivado el proyecto

Visite la página de Endémica studios, productora de cine ambiental, primer aliado al proyecto responsable de las imágenes del demo incial.

Con el soporte creativo de Melissa Morris.

Llaneros tocando en Montreal | Palocruza’o aux Nuits d’Afrique 2013

30 juillet 2013

Souvenir de la visite de Palo Cruza’o à Montréal et une leçon Géo: en musique, les frontières n’existent pas et les plaines colombo-vénézuélienne sont le meilleur des exemples.

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Recuerdo de la visita del grupo Palo Cruza’o y una enseñanza de geografía: en la música no existen fronteras, y los Llanos orientales son el mejor ejemplo.

Descarga Llanera

Intro- Descarga Llanera

Las Bellezas del Llano

Las Bellezas del Llano

Llaneros - 2ème partie

Llaneros – 2ème partie

Première nuit d’afrique 2013

10 juillet 2013

Extraits de deux des concerts d’ouverture du Festival nuits d’afrique de Montréal 2013

Cette semaine je compte assister à autant de shows que possible, `å la recherche de l’esprit africain montréalais. Incluyendo afrocolombia.

Ce petit parcours a été inspiré par la participation de mes amis de la Gypsy Kumbia Orchestra de Montréal au Festival de Jazz, dont je publierai bientôt un clip.

Enjoy!

Intérieur Amazonas – SelVal

16 décembre 2012

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(Sigue en español)

Clare et Nico, des vieux bons amis, que j’ai rencontré dans des milieux très différents et ont décidé de marcher ensemble après s’être croisés à Leticia. Aujourd’hui leur courage se renouvèle dans leur décision d’achever ce projet, auquel ils croient parce qu’il définit leurs vies, auquel je crois parce qu’il peut nous apprendre à vivre.

Ce projet me semble déjà compter avec ces éléments qui promettent bouleverser l’écran: extrêmement personnel, à la recherche d’un paysage intérieur d’un point de vue flou, non pas parce que peu clair, mais plutôt parce que confondu entre la caméra, le personnage et celle qui guide le regard. J’invite le lecteur du hasard à suivre, partager et si possible intégrer financièrement ce projet sur IndieGogo, non seulement parce que je connais l’esprit sincère et authentique dans lequel il est fait, mais parce que je suis sur qu’en voyant le résultat nous allons être fiers de l’avoir fait. Vamos pa’l Amazonas!

To the Amazon / Al Amazonas – Trailer del documental from Nicolas Van Hemelryck on Vimeo.

Clare y Nico, grandes amigos que conocí lejos el uno del otro y ahora comparten todo en busca de un sueño selvático. En Leticia encuentran hoy motivos para desarrollar este proyecto audiovisual en el que creen porque los define y en el que creo porque nos puede enseñar algo de la vida. Un documental que parte con pie derecho, por ser intimo, por ligarse intimamente a un paisaje buscando la selva interior de un personaje en cuyo punto de vista se confunden el de su hija realizadora, el chico de mirada hipersensible y ojalá el del espectador, que se sentirá orgulloso si se implica compartiendo, siguiendo y ojalá financiando en IndieGogo desde ya esta iniciativa personal que ya se está volviendo colectiva. P’al Amazonas!

La ola audio_visual / la vague audio_visuelle

5 avril 2012

(sigue en español)

Mooon avait déjà surpris avec ses  Concerts à emporter dans sa capacité de tourner des séquences musicales avec du son direct et y capturer  la force de chansons comme dans un vidéo-clip vivant, une série micro-documentaire sur l’interpétation musicale. Ce style est inscrit et imprimé dans les sessions de La blogothèque tournées avec les montréalais Misteur Valaire, Arcade Fire et Patrick Watson. Il réussi pour moi à habiter l’espace visuel dans une danse de la caméra à l’unisson avec les mélodies interpétées et réproduire chez le spectateur une expérience ludique enveloppante.

Vincent Moon part cette fois-ci avec Lulacruza à la recherche de l’esprit musicale colombien, et cela ne peut être que le point de départ de quelque chose d’important. Le ton d’Alejandra, la chanteuse de ce groupe qui collabore dans cette créeation en tant que musicien-guide, peut sembler des fois solennel ou introspectif  au point de ne pas s’ouvrir à une communication complaisante avec le spectateur, qui pourrait s’attendre à une narration plus en premier degré du coloré paysage musicale colombien. Non, elle assume sérieusement son rôle de recherche spirituelle et maintient sa connection avec la nature comme priorité. Et je lui crois.  Le réalisateur, de son côté, maintient son regard flottant et, toujours guidé par la mélodie d’autri, se permet d’élaborer son discours interprétatif en s’éloignant tantôt pour inventer des métaphores sur la violence, tantôt pour laisser la caméra dessiner les passages/payssages qu’il découvre d’un oeuil étranger.

Voilà donc le potentiel de magie de cette rencontre: une complicité féminine radicale avec le rythme chamanique de ce pays mystérieux et un regard dansant à la recherche de la lumière et la couleur. Je ne pourrai franchement dire si la narration d’Alejandra, d’une si belle intention, ne me serait pas en trop dans quelques passages dans lesquels l’univers abordé suffit, ou si j’aurais apprécié dans la narration audiovisuelle un peu plus de cet esprit d’efficacité présent dans la creation musicale (avec un début et une fin) toujours respectant le plan séquence. Mais il  suffit de s’ouvrir, par exemple, au trance de la marimba pour, confirmer qu’il s’agit d’un style narratif sincère et puissant, une certaine reconfiguration du pouvoir audiovisuel déjà présente dans des projets comme Amplificado.

Première Montréal: samedi le 7 avril 2012 21:00 hrs

 Projection jam – Enclave @ casaobscura.org/ présenté para mecanique audiovisuelle – Évênement facebook

Moon ya  había sorprendido con su instinto para grabar en planos secuencia con sonido directo la esencia de interpretaciones musicales en sus Conciertos para llevar. Se trata de una manera de capturar la fuerza de las canciones en una especie de video-clip orgánico, una serie infinita de micro-documentales sobre la interpretación musical, que a su vez el espectador experimenta como si estuviera en el lugar gracias a la interpretación hecha mediante la cámara. Este estilo, con el que realizó sesiones con artistas montrealeses como Misteur Valaire, Arcade Fire y Patrick Watson, logra capturar espacios al ritmo de una interpretación coreográfica que genera una experiencia envolvente para el espectador.

En Esperando el tsunami, Moon parte guiado por una praeja, un grupo musical, en busca del espíritu musical colombiano, y esta premisa no puede ser más que el inicio de algo interesante, algo importante para el audiovisual: la manera como nuestros ritmos pueden influir en una búsqueda estética contemporánea, no sólo ligada a un autor sino a toda una generación sedienta de nuevas maneras de asumirse en el espectro de la creación documental. El tono de Alejandra, la cantante de este grupo que colabora con la creación como música-guía, se presenta solemne o introspectiva, sin abrirse a una comunicación complaciente con el espectador, que podría esperar una narración más elemental del colorido paisaje musical colombiano. No. Ella asume con seriedad su rol en una búsqueda espiritual y mantiene su conexión con la naturaleza como prioridad. Y esto nos convence. El realizador, por su parte, mantiene su mirada flotante, siempre guiado por la melodía « del otro », lo cual le permite elaborar un discurso interpretativo, alejándose de vez en cuando bien sea para crear metáforas que aluden a la violencia o para dejar que la cámara dibuje paseos/paisajes que descubre con una mirada extranjera.

Ahí está el poder mágico de este encuentro: la complicidad femenina radical con un ritmo chamánico de este país misterioso y una mirada que baila buscando la luz y el color. Sinceramente no se si la narración de Alejandra, de tan bella intención, no sobraría en algunos momentos en los que el universo explorado basta, o si terminamos deseando un poco más de esa eficacidad de la creación musical que tiene un principio y un final sin dejar de repetar el plano secuencia. Pero basta con dejarse llevar, por ejemplo, por el trance de la marimba, para confirmar que se trata de un estilo narrativo sincero y  con gran potencial, ciertamente una reconfiguración del poder audiovisual que ya empieza a sentirse en proyectos como Amplificado .

Llanto de colores / Des pleurs en couleurs

17 mars 2012

La presencia de « Beatriz González, ¿Por qué llora si ya reí?« , la película más reciente de Diego García-Moreno en el festival del film sobre arte de Montreal, es un evento importante para el documental colombiano y para la comunidad colombiana en la ciudad.

En un contexto en el que el cine se dedica a hablar de arte, este « retrato del retrato » multiplica las posibilidades del género, explorando su dimensión política en el desafortunado contexto colombiano. El realizador continúa  su reflexión metafórica del conflicto  de la mano de la pintora Beatriz González para hacer un recorrido histórico y visual, exponiendo su obra como un glosario iconográfico popular, que es a la vez memoria y proyección de las propias reflexiones del autor. El relato se va hilando con un acompañamiento discreto del desarrollo de la osada obra de González « Auras anónimas » en el cementerio central de Bogotá, una serigrafía monumental que para ella « sella el aura » aun presente en las tumbas vacías. Esto que él llama monólogo a tres voces, forma una especie de trenza, entre  la fuerza de este proyecto actual, la impresionante producción artística de Beatriz González y la voz tácita del realizador, que enlaza y vuelve más evidente el poder crítico del arte.

Este proyecto de Diego es un nuevo acercamiento a la historia colombiana, a nuestra forma de asumir nuestros tropiezos desde la indiferencia, esta vez desde el ritmo sereno de una mujer madura, artista aguda, en el que una nueva lección audiovisual se construye.

La cercanía del documentalista con su personaje, así como su exploración formal sin pretensiones, generan un tono sincero y liviano para abordar la violencia, « El » tema recurrente e inevitable del documental colombiano, llegando por momentos a convertirse en un real encuentro con la conciencia colombiana: « Antes nos reíamos de todo esto, ahora es imposible seguir riéndonos ».

Domingo 18 de marzo 15h30
Sala BWR 59 Museo de arte contemporáneo de Montréal

La présence du plus récent film de Diego García-Moreno « Beatriz Gonzalez : pourquoi pleurez vous ? » au Festival des films sur l’art de Montréal est un évênement important pour le documentaire colombien et pour la communauté du pays dans la ville. Dans un contexte dans lequel le cinéma est dédié à parler sur l’art, ce « portrait du portrait » multiplie les possibilités du genre et explore sa dimension politique dans le contexte du conflit colombien. Le réalisateur continue sa réflexion métaphorique sur celui-ci à l’aide de l’artiste peintre Beatriz González, guide d’un parcours historique et visuel, dans lequel il expose son oeuvre comme glossaire iconographique populaire, à la fois mémoire et projection des pensées de l’auteur. Le fil directeur est l’accompagnement observateur du développement de la courageuse oeuvre de l’artiste « Auras anonymes ». Il s’agit d’une sérigraphie de dimensions monumentales au cimetière central de Bogotá qui pour elle « scelle l’aura » de la mémoria encore présente dans les tombeaux vides. Ainsi se déroule un récit que le réalisateur appelle « monologue à trois voix », formant une espèce de tresse qui part de la force du projet en développement, parcourt l’impressionnante production artistique de Beatriz González et se laisse articuler par les liens établis dans la construction narrative.

Ce film est un nouvelle tentative, une approche mise à jour de l’histoire de la violence colombienne, de notre façon d’assumer les chevauchements dans l’indifférence, cette fois dans le rythme serein d’une femme mature, une artiste aigüe, une nouvelle leçon audiovisuelle est construite.

La proximité du documentariste avec son personnage, ainsi que son exploration formelle sans prétentions, font place à un ton sincère et léger pour aborder Le sujet incontournable du documentaire colombien, en arrivant souvent à devenir une rencontre avec la conscience colombienne : « Avant nous riions de tout cela, aujourd’hui c’est impossible d’en rire. »

Dimanche 18 mars 15h30
Salle BWR 59 Musé d’art contemporain Montréal

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